Contemplations animalières 1/2

J’adore les bêtes domestiques et les bêtes sauvages. Elles ont tant à nous apprendre, nous pauvres bipèdes sans plume.

Les ours de Florence

 

J’étais un innocent gamin
Je découvrais le monde
J’explorais l’univers
Je fouinais partout

Ma mère était craintive
Elle craignait la foudre
Elle priait lors des orages
Elle nous protégeait avec rage

Elle avait le don de nous terroriser
Impossible d’aller explorer bien loin
Le terrible ours pouvait nous dévorer
Le petit boisé était le lieu de tous les dangers

Elle voyait des ours partout
Aller aux fraises était déjà périlleux
Un ours pouvait nous dévorer tout rond
On y allait avec terreur et tremblement

Aller cueillir des myrtilles
Le summum des dangers
Les ours adorent ces petits fruits
Elle était certaine de ne plus nous revoir

Et pourtant et pourtant
Malgré sa peur maladive
Malgré les terribles ours
Je suis toujours bien vivant
 

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© Copyright Jacques Rancourt

Mise à jour : 01-06-2013

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